Trouver un nom pour notre blog, pour notre voyage, la belle affaire…

Nous nous sommes bien creusé la tête pour trouver quelque chose qui exprime notre état d’esprit au moment où nous commencions à rêver d’ailleurs.

Tout d’abord, pourquoi pas « Pas si loin 2 », suite logique du premier voyage?
Parce que ce n’est pas la suite de ce voyage. Les idées qui nous motivent ne sont pas les mêmes, la finalité est différente. Ce n’est pas la suite de « Pas si loin » que nous envisageons. Et puis Passiloin2… Pas si loin de quoi d’abord?!

« Tonton et Tatie nous abandonnent ». Titre suggéré par la sœur de Kris pour nous faire passer un message d’amour assez clair…

« La roue de la chance » ou « Les jours de chance », parce que dans un voyage, c’est vraiment un bonheur quotidien que de se sentir chanceux aussi souvent. Et le mode de vie de voyage permet de se rend disponible à cette chance. Si le référencement de ce nom n’avait pas paru si difficile, on l’aurait bien choisi! Mais se battre avec des sites de promotion commerciale c’est peu engageant.

« Les travelearth », « bikearth » et autres « cyclearth »… Le jeu de mot est chouette mais il y a déjà beaucoup de monde sur le créneau. Et surtout, nous luttons contre l’idée qui nous colle à la peau que nous faisons un « tour du monde ». Ce n’est pas la finalité du voyage que l’on imagine et ça élimine du même coup des idées du genre « détour du monde » « un tour des mondes »…

« Les radicaux libres »
la qualification nous a plu. Nous sommes assez radicaux dans nos choix de vie, on nous le rappelle assez souvent. Et la nostalgie du sentiment de liberté ressenti chaque jour de notre premier voyage à vélo vers l’Asie a été l’élément déclencheur de ce nouveau voyage, plus radical encore. Et si on pense à la définition de ces termes, ça fait presque rêver : atomes ou molécules instables cherchant à se lier à d’autres atomes et provoquant des réactions en chaîne. On n’a qu’à le garder pour le prochain voyage 😉

Le vent dans le dos

Des mois de réflexion pour revenir à ce nom qui était dans nos têtes depuis le premier jour du premier entraînement pour le premier voyage.
Nous y étions à rude épreuve, une semaine de pluie sur la côte atlantique. Une rafale de vent rabat encore une flopée de gouttes d’eau froide dans nos cous et provoque l’illumination : quelle bêtise de rouler face au vent! Pourquoi le matin ne déciderions-nous pas de rouler tout simplement dans le sens du vent pour voir où ça nous mène?

Le vent, est un élément avec lequel il faut composer, sur le vélo comme au campement. Il a souvent été de notre côté, mais pas toujours. Notre envie de rallier l’Amérique en voilier, en plus de nous éviter tout recours à un avion, est aussi notre envie d’apprendre à tirer le meilleur du vent, en toutes circonstances, sauf quand il en décidera autrement.

Puis le sens métaphorique a pris le dessus : souvent, le cours des choses nous poussait vers des endroits plutôt que d’autres. Entrainés par notre chance, par une rencontre ou par nos envies, nous nous sentions poussés vers l’avant. C’est ce sentiment que nous recherchons en nommant ainsi ce voyage. Nous voulons avancer poussés par le souffle de nos envies… Et pourquoi pas, un peu de vent dans le dos dans les côtes!

One thought on “Les titres auxquels vous avez échappé”

  1. Excellent choix pour toutes ces raisons métaphoriques et symboliques.
    J’ai lu tout le blog d’une traite. Merci pour ce partage.

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