Depuis le temps que nous l’avons annoncé, notre départ arrive bientôt. Nous arrivons enfin à nous débarrasser des derniers « détails » qui nous retiennent à Lille et voyons arriver le moment tant attendu avec un peu plus de clarté.

Le projet de ce voyage n’ayant jamais été très clair – et ce assez volontairement -, même nos proches se sont souvent demandé quand est-ce que ce départ arriverait et pour quelle destination.

A 15 jours de notre départ, nous n’avons pas encore toutes les réponses. Nous savons seulement que nous souhaitons traverser l’Atlantique à la voile, en « bateau stop ». Nous partirons donc le 22 septembre vers une ville portuaire. Pour le moment, nous visons La Rochelle, dans la famille d’Amélie, mais si un skipper nous appelle et nous dit « rendez vous à Brest! » on ira à Brest. Pareil si c’est Arcachon, Marseille ou n’importe où!

Comme nous ne savons pas quel bateau nous prendra, nous ne savons pas non plus où nous arriverons de l’autre coté, ni quand, ni dans quelles conditions. Peut être devrons-nous envoyer nos vélos vers ce lieu d’arrivée encore inconnu, et du coup être à pied pour un temps par exemple. De ce fait, imaginer un itinéraire ou un timing devient impossible, et puis on n’en avait pas envie! Nous partons avec une liste de rêves et d’envies. Elle n’a jamais désempli d’ailleurs. Et quand nous reviendrons, elle sera encore plus remplie! C’est comme ça que ça fonctionne, non?

Se jeter autant dans l’inconnu peut paraitre effrayant, mais si ça ne fait pas un peu peur, c’est que l’on ne rêve pas assez grand! Et puis vous savez, tant que nous sommes tous les deux, nous sommes capables de franchir des océans!